Le Louvre, Paris

Depuis le temps que je me l’étais promis, je me suis offert une journée entière de contemplation. Seul, sans contrainte, sans guide.

Outre le plaisir de flâner au hasard dans les galeries de cet endroit gorgé d’histoire, j’ai ressenti beaucoup d’émotions devant les œuvres exposées.

Bien évidemment, il y a ce qu’il ne faut pas manquer, le sourire mystérieux de La Joconde, la sensualité de Psyché ranimé par Le baiser de l’Amour, la dimension des Noces de Cana, la force de la Victoire de Samothrace, la beauté de La vénus de Milo qui vous laisse sans bras. Mais il serait outrageant de se limiter à ça.

Oubliez votre volonté de tout voir, prenez votre temps, celui de regarder, celui de faire autant que possible abstraction des autres visiteurs, celui de vous asseoir, de ressituer les œuvres dans leur époque, celui d’approcher ce que l’artiste à voulu exprimer. Le Louvre, c’est un pèlerinage.

Il en ressort que ce sont les sculptures qui m’ont le plus émue.

“Une torture je vous dis ! Qu’il fut dur de ne pas céder à la tentation de toucher vos corps. D’une main tremblante, pudique et moite, j’ai bravé malgré tout l’interdit dans un geste volé mais respectueux. Une fraction de temps suspendu qui au final n’apporte toujours pas de réponse à ma question : D’où vient cette chaleur qui émane de vos corps si froid au toucher ?”

PS : Merci à Gwenouche et Juju

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2 commentaires 

  1. Il fallait que je fasse le premier commentaire de ton blog.
    J’étais au Louvre ce midi, la coïncidence est sympa! Je suis pas entrée, j’ai juste flâné.
    Amour et Psyché… un bouleversement permanent à sa vue!

    C’est beau chez toi ;)

  2. pfffff, t’étais à la ville en juin et tu ne m’as même pas prévenu!!! on aurait pu aller s’boire un verre.
    Vielle raclure…
    @+
    tchoussssss


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